Fantasme d’un pervers solitaire : Strip-tease d’anniversaire

Pour ma fête, mes amis de gars avaient décidé de m’emmener voir les danseuses, chose que je n’avais encore jamais fait jusqu’à ce jour. Un passage aux danseuses étant souvent exorbitant, j’étais bien heureux de pouvoir me rincer l’oeil au frais de mes amis.

La première fille à monter sur le stage était une habituée, malheureusement sortie de la belle jeunesse, qui était reléguée à un second rôle, celui d’allumer la salle. Avec son déhanchement expérimenté et les fesses que son string séparait finement, c’était plutôt difficile de la quitter des yeux. Surtout lorsqu’elle se mettait à quatre pattes pour licher le pole de bas en haut langoureusement. Mes amis s’amusèrent à mes dépens en me traitant de pervers, de saoulons et de salopard pour regarder ainsi une femme autre que la mienne. Avec un parler rendu lourd et gauche par l’alcool, je protestais que je regardais ailleurs que la scène, je protestais que je m’imaginais ma copine en train de faire les même geste, dans le seul but de m’allumer avant de me mener au septième ciel. Ce baragouin ne fit que les faire rire davantage. Je m’en crissais. Le show était bon, la fille pas trop moche et c’est eux qui m’avaient amener ici pour me payer la traite, alors aussi bien en profiter.

La deuxième danseuse, rejoint par une troisième, montèrent sur scène pour se dévêtir devant la foule d’hommes en manque d’émotion. Plusieurs criaient grossièrement aux filles de se mettre à nue et de se manger le minou ou de sortir des accesoires pour jouir du corps de l’une et de l’autre. Un mec tenta même d’en caresser une pendant que celle-ci se penchait sur l’autre pour lui lécher un sein. Sa tentative lui valu de se faire mettre à la porte par un géant sans compassion.

PLus le temps avançait, plus je sombrais dans une réalité éthylique avancée. Je me trouvais de plus en plus ridicule à regarder ces femmes défilées devant moi avec pour seul but de se dénuder, de se caresser et de repartir avec quelques-uns des billets de mes amis. D’ailleurs, je les pressais de quitter cet endroit afin de célébrer ailleurs. Sans succès. Il insistait pour que je reste encore quelques minutes, encore quelques danses. Que pouvais-je faire, j’étais complétement saoul.

Finalement, le présentateur annonça une nouvelle fille qui en était à sa première danse érotique et à sa dernière. Il la présenta comme une belle brune aux formes invitantes qui avait mis beaucoup de temps à perfectionner cet art pour sa prestation unique et toute spéciale. Enfin, avant de la faire monter sur le stage, il précisa que cet événement était pour célébrer un anniversaire tout spécial. Sur ces mots, toutes les lumières s’éteignirent aux cris de mépris de la foule. Après quelques secondes, les yeux s’habituèrent à la lumière tamissée de la scène, et il était possible pour tous de voir une jolie jeune femme s’approcher du centre du stage.

Elle portait un habit de mariée des plus sexy: bas collants blancs jusqu’à mi-cuisse, jarettelle rouge vif, un bustier blanc avec décolleté plongeant, une culotte brésilienne, gants longs. Un voile venait dissimuler son identité. La musique se mit à vrombir et la belle commença à danser, parcourant la scène de gauche à droite, retirant un accesoire par-ci, par-là. Finalement, elle prit la peine de descendre et de parcourir la salle pour exciter les spectateurs en leur offrant une vue plus personnelle de son corps légèrement vêtu du bustier, de sa culotte, des bas et de son voile. Elle s’approcha de moi.

Virevoltant sur elle même, elle se caressa les seins et les fesses. Puis s’arrêtant, dos à moi elle se pencha pour me montrer son joli postérieur. Un peu plus, et celui-ci m’excitait encore plus que celui de ma copine, mais je retirais ces pensées de mon esprit ivrogne. Un gars se devait d’être fidèle, même aux danseuses. En se relevant, elle s’assis sur moi, frottant mon sexe de ses fesses. Je sentis même une main glisser sur mon entre-jambe, tandis qu’elle retirait sa jarettelle rouge.

Elle se releva de nouveau, se retourna vers moi et m’enfouit la tête entre ses seins. Parmi l’odeur de sa sueur et celle alcoolisée du bar, je reconnaissais les arômes habituels de ma copine, mais je n’y portais pas grande attention. Ses seins contre mon visage, me donnait le goût de lui prendre les fesses pour attirer son corps contre le mien. Son odeur m’enivrait tellement.

Elle s’éloigna de moi, m’embrassant le cou au passage. Son voile n’était plus là. C’était ma copine qui me regardait intensément. C’était un bien beau cadeau qu’elle m’avait fait là. Dommage qu’elle l’ait partagé avec tous mes amis et les autres mecs de la place. J’aurais préféré le même show mais en intimité pour pouvoir la prendre sur place. Cela ne faisait qu’attendre. La soirée était encore jeune et il était temps de quitter pour continuer les festivités ailleurs. En quittant, on pouvait entendre les spectateurs déçus de se faire répéter que ce n’était qu’une prestation unique. Dans ma tête, je me trouvais choyer de ne plus avoir à partager un tel spectacle avec d’autres personnes.

Choyé également, car dorénavant ma copine ne pourrait plus me refuser les petites danses que je lui demandais à l’occasion.

2 commentaires

  1. Commentaire par dreamer360 on octobre 30, 2007 9:34

    C’est bon

  2. Commentaire par Diablotin on novembre 9, 2007 4:40

    Merci.

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